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URDIÑARBE
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Patrimoine Histoire
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URDINARBE / ORDIARP: |
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LAMBARRE: Photo: Troupeau de vaches dans la lande de Lambarre.Le"cercle" qui les entoure est un vestige d'enceinte à parapet de terre.La colline porte le nom de Ullumendi,et "l'édifice" porte le nom de Gastelusarre.On ne sait pas trop à quoi il a servi ni par qui il a été édifié. |
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AHETZIA, AHETXIRI : Photo : Le château d'Ahetzia |
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| LARHUNZUN: Aussi connu comme nom de maison dans ce quartier. larrantz = arrantz = épineux,prunelier.un = lieu où abonde.Le nom signifie "lieux des épineux".Il n'est pas exclu qu'il dérive de larre "lande". |
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GARRAYBIE: On retrouve ici la racine pré-indo-européenne garra associée à ibi-a "le gué du rocher". Ordiarp n'étant que la commanderie le quartier Garraybie s'étendait autrefois de l'actuel centre jusqu'aux bains de Garraybie.On peut encore traverser l'Arangorena par deux gués sur la place et le bourg compte deux ponts romains. |
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| ARANGORENA: Selon Orpustan ce nom, qui est celui du cours d'eau jaillissant d'une grotte et qui traverse Ordiarp,signifie "la limite de la vallée".Ce ruisseau en périodes sèches; devient les jours de fortes pluies un torrent de montagne dont le niveau monte et descend très vite. |
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| MIRANDA: Ce nom d'origine romane est très fréquent de la Garonne à l'Ebre pour désigner surtout des maisons nobles et exprime la position dominante et se rapporte à la pierre.Ce quartier s'apellait aussi peyriède juson. |
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Il s’agissait en fait d’un
hôpital destiné à accueillir les
pauvres et les voyageurs. C’était un lieu très disputé car il
rapportait beaucoup d’argent. Plusieurs paroisses annexes y payaient la
dîme comme Idaux, Mendy, la chapellenie d’Aussurucq, Garindein,
Musculdy, Viodos et Libarrenx. |
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A sa tête, il y
avait le
commandeur qui était d’ordinaire un chanoine de Roncevaux, il présidait
les Etats de Soule en tant que juge à la Cour de Licharre et avait
à Ordiarp un siège très distingué dans la paroisse pour y entendre les
offices que le vicaire perpétuel y devait célébrer. Il ne pouvait
d’ailleurs exercer aucune des fonctions curiales.
Selon les documents cadastraux, l’hôpital d’Ordiarp était
situé derrière l’école, sur la route de Garaïbie. Un peu plus loin, se
trouvait le moulin de l’hôpital, aujourd’hui résidence secondaire
privée. Il y avait aussi le
curé principal (appelé aussi « vicaire perpétuel ou
recteur »), le sacristain et les clercs. Le curé principal
était celui de Musculdy jusqu’en 1739 et les vieux actes lui donnent le
titre de « recteur de Peyriède ».
Quant au commandeur, il n’était pas très souvent sur place et, parfois pas très honnête non plus : en 1590, Arnaud de Maytie, est nommé commandeur d’Ordiarp jusqu’à sa mort en 1622 et, après une enquête faite en 1623 par la chancellerie de Navarre, il est dit qu’ « il ne s’y fait aucune distribution aux pèlerins. C’est par une « indue et abusive conversion des fruits et des revenus » que l’évêque d’Oloron disposait de la commanderie d’Ordiarp ». (Arch. Dep. Pyr Atl. G229). |
Vue prise depuis la vielle route de Garaibie. A gauche l'actuelle école et mairie,au centre la maison dite Ospitalettua,entre les deux la route de Garaibie,à droite le moulin de la commanderie. |
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La Chapelle des pélerins Orreaga / Roncevaux. |
Depuis 1189, les
Augustins de l’Abbaye de Roncevaux avaient établi à Ordiarp une
commanderie ; il s’agissait en fait d’un hôpital
bâti au Moyen – Age pour abriter les pèlerins ou les voyageurs . Les hôpitaux étaient destinés au soin des malades, et aussi des
hôtelleries, des étapes…C’est le sens
« d’hospitalité » dont on parle alors et ils étaient
très nombreux dans la région (beaucoup de villages ont gardé le nom
tels que Hôpital St Blaise, Hôpital d’Orion…). |
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C’est à partir du XVIème siècle,
à cause des guerres entre la France et l’Espagne, que Roncevaux a eu
des difficultés pour recevoir les revenus de ses propriétés en France.
Certaines commanderies étaient souvent séquestrées par les
clercs ou par les laïques, parfois avec l’aide de quelques évêques. En
1603, la Commanderie d’Ordiarp était séquestrée par Arnaud de Maytie,
évêque d’Oloron depuis 1617. En 1683, elle est séquestrée par le
chanoine Bonecac au nom de l’évêque d’Oloron. De plus, il y avait le
désir de dépouiller Roncevaux de ses biens en France sous prétexte « qu’ils
étaient étrangers et donc ne pouvaient pas obtenir de
bénéfices ecclésiastiques en France ». Pourtant, Henri IV avait assuré qu’étant donné sa position de roi de France et de Navarre, pour lui tous les navarrais et notamment les chanoines de Roncevaux, n’étaient pas des étrangers et qu’ils pouvaient obtenir des bénéfices ecclésiastiques. C’est à cause de toutes ces difficultés que de nombreux procès eurent lieu entre les Parlements de Bordeaux, Toulouse, St Palais ou Paris… D’ailleurs, en 1558, les chanoines de Roncevaux avaient pensé faire un échange avec l’évêque et le chapitre de Bayonne ou bien avec St Sernin à Toulouse entre les biens que ces derniers possédaient en Espagne et ceux que Roncevaux avait en France. Or, les chanoines français n’ayant aucune difficulté pour percevoir leurs revenus en Espagne, ils ne furent pas intéressés par cet échange jusqu’au début du XVIIIème siècle. |
Le moulin de la commanderie,à la sortie du bourg sur la route de Garraibie.Cette route est la nouvelle route,la vielle route passe sur l'autre rive de l'Arangorena,quelle traverse par le pont romain à deux arches qui porte la coquille sur un de ces murets.Cette vieille route passe au dessus des terres basses à l'abris des innondations et rejoint la nouvelle route un peu plus loin.De nos jours le cour de l'Arangorena est aménagé mais les innondations sont encore fréquentes au printemps et à l'automne contraignant les automobilistes à utiliser la vieille route. |
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En 1635, Philippe IV roi
d’Espagne, autorise Roncevaux à séquestrer les biens que Bayonne avait
en Navarre pour compenser ceux séquestrés en France. De son
côté, Louis XIV fait de même avec les clercs français, et c’est à
partir de ce moment là que Bayonne et Roncevaux commencent à négocier. |
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La maladie et l'infirmité sont encore traitées dans certains peuples primitifs par l'intervention d'un chamane capable de soigner par les plantes et par sa magie.La maladie a donc très tôt un lien étroit avec la spiritualité,et ce jusqu'àu grandes découvertes de la médecine qui ne sont finalement pas si anciennes que cela.
L'Europe n'échappe pas à ce constat et longtemps le faible,malade,infirme était pris en charge par sa famille et à défaut la communauté. Le voyageur étrangers (peregrinus) pour peu que ses intentions soient pacifiques est aussi volontier bien accueilli,il est le véhicule de nouvelles,de savoirs.Il peut aussi être un messager efficace. Ces formes de solidarités sont certainement très ancienne. Dès le début de l'ére chrétienne elles vont se mêler de charité et s'organiser progressivement. Il sera question ici des Hôpitaux accueillant pauvres,malades,et voyageurs mais pas des maladrerie ou léproseries dédiées aux soins d'infections particulères comme la lèpre ou le feu de St Antoine (ergotisme). |
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| Historique | |||
1er siècle : Zenaida et sa soeur Philonella créent un monastère de femmes doté d'un hôpital à Tarse (actuelle Turquie). Elles ont une vision plus "scientifique" de la "médecine" qui s'oppose à celle qui a cours à l'époque et qui est mélée de superstition et de magie. Elles exploitent des sources thermales et vivent dans une grotte. 3eme siècle: 4eme siècle: 6eme siècle: A la même époque Fabiola riche romaine crée un nosocomium pour accueillir les malades.Au même moment le pape commence à faire construire des hôpitaux à Rome. 8eme siècle: Les moines de l'Abbaye du Corbie près d'Amiens établissent à la porte de leur monastère,une maison pour accueillir les hôtes étrangers ,les pauvres,malades et infirmes.Ce lieux d'accueil sera appellé Hôpital de la Porte ou Portaria.Ce derniers terme deviendra courant au moyen âge pour désigner de tels lieux d'accueil un autre terme utilisé est xenodochium (de xeno étrangers en grec)un autre encore est hospitalia (littéralement la chambre pour les hôtes).Ces termes se cottoient puis c'est le nom hôpital qui se généralisera au IXe siècle. L'hôpital de la porte est confié à deux moines de l'abbaye auquels on attribue 5 domestiques. Afin d'allouer des revenus à cet hôpital les ressources du monastère sont partagés par tiers: A noter que les moines malades ne sont pas accueillis dans cet hôpital mais dans l' infirmerie du monastère. 9eme siècle:Epoque Carolingienne Charlemagne demande à chaque monastère de disposer d'un hôpital.Son fils Louis Le Pieux réitère ces instructions au concile d'Aix la Chapelle en 816.Ces directives impériales sont diversement suivies et interprétées. 10eme siècle: Fondation du monastère bénédictin de Cluny (actuelle Saône et loire) qui instaure une organisation hospitalière de grande envergure.Chaque monastère clunisien possèdera un hôpital ou aumonerie. |
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Les soins |
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Les hôpitaux du Moyen âge sont plus des mourroirs que des lieux de soins.Pendant les dix siècles que dure le Moyen Age la médecine ne fera que de très discrets progrès et la maladie est croit on le résultat du pêché, une punition divine.De plus la chirurgie très critiquée par l'église n'est qu'un derniers recours et entraîne le plus souvent des infections et la mort du patient. L'alimentation: Les médicaments: Actes thérapeutiques: La saignée: Uroscopie Soins spirituels: Les textes n'étant pas très locace au sujet des soins apportés aux pauvres dans les hôpitaux la description ci avant est celle des soins apportés aux moine dans l'infirmerie d'un monastère.On peut penser que les soins apportés aux pauvres devait être approximativement les mêmes mais les pélerins ont un statu un peu différents. Soins particuliers aux pélerins Le réseau hospitalier du Moyen Age : C'est au Moyen Age que l'Hôpital d'Ordiarp fût le plus fréquenté; toujours est il qu'aux XVIe siècle un témoins de passage dit qu'Ordiarp se retrouve isolé loin des grandes routes allant vers le sud et au XVIII siècle Louis XIV fait transférer l'Hôpital d'Ordiarp à Mauléon. Le dynamisme du réseau routier (ponts,accueil) à l'ouest dans l'arrière pays bayonnais et navarrais,l'essouflement des pélerinages,locaux ont détourné les voyageurs de l'axe routier Oloron - St Jean Pied de Port par le piemont vers la plaine Béarnaise et la Basse Navarre.Le transport maritime utilisé depuis longtemps pour rallier les côtes espagnoles au départ de Bayonne ou Bordeaux connait des progrès et devient un moyen de transport sûr et rapide réduisant le traffic terrestre. |
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La première mention de l'église St Michel D'Ordiarp date de 1189 et l'Hôpital a dû être fondé avant 1270 année où il est mentioné.C'est aussi à peu près dans cette période que sera édifié l'Hôpital de Misécorde(actuel Hôpital St Blaise) qui se situe sur le même axe routier qu'Ordiarp à une distance correspondant à une journée de voyage.Cet axe permet de relier Oloron à St Jean Pied de port puis de gagner Ronceveaux un des principaux points de passage vers la péninsule ibérique. |
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Relations entre les deux versant des Pyrénnées:
Il est incontestable qu'il existe une homogeneite ethnique et culturelle entre les deux versants des Pyrénnes Occidentales.Depuis des temps reculés les relations et échanges entre ces deux versants sont intenses et leurs economies complémentaires. Il est à noter aussi que la Navarre,l'Aragon-béarn sont au Moyen Age des Royaume transpyrénnén.Nombre d'Ordres religieux le sont aussi et reunissent des Béarnais,des Navarrais,des Aragonnais.Ces ordres ont des possessions de part et d'autres de la chaîne,comme par exemple Ronceveaux qui possède une commanderie à Ordiarp ou Ste Christine du Somport qui fondera l'Hôpital St Blaise.La chaîne pyrénnéene n'est donc pas une barrière hermétique et la nécessité de voie de communication entre la peninsule et le versant nord va conditionner l'ouverture d'axes routiers qu'emprunteront les marchandises et les hommes dont les pélerins. |
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La Reconquista ou Reconquête :
En 711 les musulmans entrent dans la peninsule ibérique par le détroit de Gibraltar.Ils vont connaître une ascensions fulgurante qui les mènera jusqu'au sud de la France.Ils seront ensuite contenus dans une zone allant de l'èbre jusqu'à l'Andalousie.L'Espagne se retrouve alors pour une longue période coupée entre deux civilisations.Les Royaumes Chrétiens du Nord (Aragon,Castille,Navarre) se sentant menacés s'unissent pour libérer le reste de la péninsule(carte qanta).On apelle ce mouvement la Reconquista ou Reconquête.Le XI siècle marque l'éffondrement du califat Omeyyade de Cordoue moment d'intensification de la Reconquête.Les royaumes chrétiens du versant sud des Pyrénnées cherchent alors le soutient des seigneurs du nord avec qui ils ont déjà des relations proches.Aquitains,Bearnais et français vont se jetter dans la bataille contre les musulmans. |
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L'importance des pélerinages au Moyen Age:
Les Chrétiens du Moyen Age croient beaucoup en la rédemption par la pratique des pélerinages.Il existait beaucoup de pélerinages à caractère local.Victor Dubarat dit "Notre Dame de Geintaina,lieu de pèlerinage où les malades allaient prier et se laver.Encore aujourd'hui on attache à cette eau une vertu curative pour les maladies des yeux.C'est une tradition qui s'est perpétrée d'âge en âge;mais le sens religieux en était perdu" au XIXe siècle. |
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Le clocher de l’église est atypique et très différent du style que l’on trouve en Soule : ici on a un clocher-mur surmonté d’un clocheton carré entouré de quatre petites tours ; la petite horloge a été posée plus tard. Etait-ce la volonté du prêtre de l’époque de monter un pareil clocher ou bien les paroissiens qui voulaient mettre en valeur leur village ? |
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L’église a conservé une architecture
romane au niveau du fond seulement. En effet, en 1570,
elle a été incendiée et reconstruite. On voit très bien la différence
d’assemblage des pierres à l’intérieur et à l’extérieur : vers
l’entrée, les pierres sont mieux découpées et montées. De plus, à
l’extérieur, au niveau du chevet, on voit bien la couleur marron –
clair des pierres, suite à l’incendie.
Les fenêtres également sont différentes : au niveau du chœur, elles sont très étroites et font penser à des meurtrières, tandis que, de l’autre côté, on a de grandes ouvertures qui laissent bien entrer la lumière. |
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| Ce qui est caractéristique de l’architecture romane, c’est surtout l’abside en cul-de-four et les deux absidioles voûtées de chaque côté. Au niveau des colonnes, les chapiteaux ont été endommagés mais en les examinant bien on remarque quelques figures géométriques et même une tête. Le retable est en bois sculpté et peint en doré. Il date du XVIIIème siècle et est classé.Comme la plupart des églises romanes, celle – ci n’est pas très imposante de part sa taille ; c’est un édifice sobre, à la construction soignée. La statue de St Michel a été volée il y a plusieurs années. |
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| Au Pays – Basque, vers la fin du XVIIème – début XVIIIème la population a tellement augmenté, que l’on a construit des tribunes. Les hommes sont alors montés et les femmes sont restées en bas. En effet, les femmes sont « gardiennes » des rites funéraires c’est - à – dire que se sont elles qui s’occupent des morts. Et autrefois on enterrait les défunts à l’intérieur de l’église, puis ensuite sous le porche (c’était surtout les personnes importantes du village). | |||
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On remarque les caractéristiques de l’entrée de l’Eglise, la porte avec le haut en triangle comme dans l’entrée d’un temple ce qui caractérise les lieux sacrés. Le retable date du 18 ème siècle avant il servait d’hôtel pour la procession de la messe dominicale. Le symbole du Christ en gloire dans le bas est également d’origine, on note aussi la rosace sur le plancher du bas du retable symbole solaire de l’Ascension du christ. |
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Le porche date du début du 17 ème siècle, il s’agissait d’un lieu de réunion entre les notables du village pour prendre des décisions importantes (maire, prêtre, notables…). | ||
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Mairie d'Ordiarp Le bourg 64130 Ordiarp
05 59 28 07 63 |
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